[vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans ce quatrième épisode de Pourquoi j’écris, Marjorie Loup évoque les concours littéraires, le besoin de s’améliorer, les raisons qui la poussent à écrire…

Marjorie Loup mélange les genres avec un roman publié aux éditions Hélène Jacobs qui allie fantastique et sentimental : Ensorcelé –  Pour l’amour d’une reine qui nous fait retrouver Merlin, un personnage qui la fascine.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width=”1/1″][vc_column_text][/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width=”1/4″ animation=”none” column_padding=”no-extra-padding” column_padding_position=”top-bottom” background_color_opacity=”1″][vc_column_text]Subscribe_on_iTunes_Badge_FR 164 x 60
[/vc_column_text][divider line_type=”No Line” custom_height=”32″][vc_column_text]MARJORIE LOUP 164
Marjorie Loup
France
Fantastique/Sentimental
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Marjorie Loup mélange les genres avec un roman publié aux éditions Hélène Jacobs qui allie fantastique et sentimental : Ensorcelé –  Pour l’amour d’une reine qui nous fait retrouver Merlin, un personnage qui la fascine.

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Transcription de l’entretien

Cécile Chabot : Bonjour. Pour ce quatrième épisode de Pourquoi j’écris, je reçois aujourd’hui une auteure, Marjorie Loup. Marjorie Loup a écrit un roman qui mélange les genres : le fantastique et le sentimental, pour être plus précis. Ça s’appelle Ensorcelé, pour l’amour d’une reine où on retrouve Merlin. Marjorie, bonjour.

Marjorie Loup : Bonjour Cécile.

Cécile Chabot : Marjorie, dis-nous, qu’est-ce qui t’a poussée à écrire ce roman et pourquoi l’as-tu placé dans ce cadre du fantastique et du cycle arthurien ?

Marjorie Loup : C’est une excellente question et c’est assez marrant parce qu’à la base, je n’étais pas forcément destinée à écrire dans le fantastique. Pour résumer, j’avais commencé un roman il y a longtemps, qui n’est pas fini, dans le genre historique, sur les Touaregs du Sahara. C’est à la faveur d’un concours, en fait, on devait écrire un texte assez court, que j’ai eu l’idée d’écrire ce roman et qu’il s’est trouvé être dans le fantastique. Alors je ne sais pas, ça m’est venu comme ça, m’inspirant de plusieurs auteurs, j’ai donc eu envie de faire cette idée de cette histoire de Merlin, l’Atlantis, voilà donc c’est dans le fantastique. C’est venu comme ça.

Cécile Chabot : Donc ce roman est publié chez un éditeur, qui est Hélène Jacob. Qu’est-ce qui t’a motivée à vraiment pousser ce projet jusqu’au bout ? Non seulement écrire ce premier texte court pour ce concours, puis le roman en lui-même et puis à le présenter à un éditeur ?

Marjorie Loup : Donc après l’avoir bien sûr terminé de force et c’est très bien pour être dans les temps pour le concours, j’ai été sélectionnée dans les 3 premiers, mais pas pour la publication finale, on va dire. Donc je me suis dit, j’ai quand même envie qu’on me lise et de voir ce que ça donne de promouvoir un peu ma vision, d’être publique, et c’est comme ça que je me suis dit, d’abord je vais m’autoéditer. Je me suis lancée comme ça.

Cécile Chabot : D’accord. Donc toi le point de départ finalement, le déclic, c’est l’envie d’être lue ? L’envie comme tu viens de le dire, d’être publique, publiée ?

Marjorie Loup : Oui, l’envie d’être lue, de faire passer mon message, de ma propre vision. J’ai m’impression que c’est un peu le cas de tous les auteurs, maintenant je peux me tromper. On a quelque chose à transmettre et on a envie d’être découvert, de transmettre nos univers, en fait.

Cécile Chabot : Qu’est-ce que tu voulais transmettre avec ce livre ?

Marjorie Loup : Avec ce livre-ci, qui n’est pas spécialement mon style normal, on va dire, je me suis fait un challenge. J’ai voulu transmettre ma vison de l’amour en fait, qui est pour moi souvent absolu, parfois qui peut être destructeur, et j’ai connu ça d’ailleurs. J’ai voulu parler de Merlin parce que Merlin me fascine sans savoir trop pourquoi. Voilà, cette vision un peu poétique et dramatique de l’amour.

Cécile Chabot : Donc tu as terminé ce texte et tu t’es lancée en auto-édition, ça c’est la première étape si je comprends bien puisque maintenant tu es éditée. Comment est-ce que tu as passé ce cap d’abord de l’auto-édition et puis du travail avec un éditeur ?

Marjorie Loup : J’ai voulu tenter l’aventure. On m’a parlé de cette excellente maison d’édition et je me suis dit, pourquoi ne pas essayer ? ça me changera, j’aurai peut-être moins de choses à faire moi-même etc., ça peut quand même être rassurant ; et donc je leur ai écrit, ils ont lu mon manuscrit, et puis c’est passé, voilà, c’est assez facilement, on va dire.

Cécile Chabot : Tu parlais au début d’un premier projet qui était un roman historique sur les Touaregs, est-ce que ce projet-là tu l’as complètement abandonné ?

Marjorie Loup : Pas du tout, je l’ai mis en standby, j’ai énormément de documentation à faire dessus parce que je veux que ce soit assez bien documenté historiquement et il y aura beaucoup de choses dedans, géographie, plein de choses, les combats ethniques et tout ça. C’était, non pas mon premier amour, mais mon premier style d’écriture, qui est toujours là, que j’ai envie de développer avec des peuples et des civilisations disparues, ou menacées, comme les Indiens d’Amérique. Mais donc il n’est pas abandonné, il est vraiment en attente, j’ai vraiment énormément d’autres choses à faire à côté et je me réjouis de le développer, de le finir et de le publier quand ce sera le moment.

Cécile Chabot : Est-ce que tu penses que le fait d’avoir dans l’intervalle écrit un autre roman dans un autre genre t’aide maintenant pour continuer ton premier projet ? Est-ce que tu vois une transition, une évolution dans ton style, dans la manière de bâtir une histoire, de créer un arc narratif, est-ce que tu sens des différences ?

Marjorie Loup : Eh bien je dirais oui et non. Oui, parce qu’il s’est écoulé 20 ans, donc évidemment j’ai changé, et non parce que je n’ai pas vraiment remis le nez dans ce roman, donc je pense que si je le reprends maintenant ou un peu plus tard, il va forcément être différent et vu différemment. D’autant plus que je suis en train de faire une formation sur des techniques avancées d’écriture, qui m’apprennent énormément sur comment étoffer un personnage, etc. Donc  ce serait maintenant de façon plus profonde et plus aboutie que je l’écrirais. Mais je dirais oui et non.

Cécile Chabot : pour toi c’est extrêmement important cette question d’améliorer ta technique, d’améliorer ta maîtrise de certains aspects de l’écriture ?

Marjorie Loup : Ça  ne l’était pas, j’avais l’impression que…, pas que je savais comme ça, mais qu’il n’y avait pas tellement besoin d’apprendre. Je sais que ça se fait beaucoup aux USA et je crois aussi en Grande-Bretagne, et puis je suis tombée sur cette méthode qui m’a vraiment plu et attirée. Je me suis dit, c’est vrai qu’il doit y avoir un moyen d’écrire de façon, je dirais, magnétique, peut-être à la manière un peu anglophone. Donc oui maintenant c’est devenu important parce que c’est le fait d’écrire et d’écrire sans arrêt et d’apprendre qui fait qu’on s’améliore aussi, ça ne peut pas être comme ça, pouf, du premier jet, donc oui, très, très important.

Cécile Chabot : Qu’est-ce qui t’a poussée au départ à l’écriture, à ton premier projet sur les Touaregs et puis même à t’inscrire à ce concours qui a amené à ton roman sur Merlin ?

Marjorie Loup : J’ai un souvenir que j’ai toujours écrit. C’étaient des rédactions, des textes comme ça, j’ai toujours énormément lu depuis toute petite, et en fait je dirais que c’est un peu un hasard qui a fait que j’ai soudain voulu devenir écrivain, si je puis dire. J’avais un magazine GEO il y a à peu près 20 ans sur le Sahara. Je ne sais pas, j’ai eu envie d’écrire, je ne sais pas d’où c’est venu, je me suis dit, tiens, j’ai envie d’écrire une grande histoire, une saga sur plusieurs générations sur les Touaregs du Sahara d’Algérie, et c’est comme ça que c’est venu, je me suis dit, j’ai envie d’écrire aussi sur d’autres peuples, c’était mon truc, c’est comme ça que ça a commencé. Pour mettre en pratique, ça a été beaucoup plus long, mais voilà. Et puis pour le concours, je suis tombée dessus, je ne sais plus du tout comment et je me suis dit, ça va me forcer un peu à aboutir quelque chose et tenter d’être éditée pour la première fois, parce que c’était le prix du concours.

Cécile Chabot : D’accord. Et pour toi c’est important d’avoir comme cela des dates limites qui te poussent à achever un projet ?

Marjorie Loup : D’un côté ça me stresse parce que je me dis, s’il y a quelque chose qui m’empêche et que je n’arrive pas dans les temps et tout, mais dans l’ensemble j’aime bien, si la date n’est quand même pas trop courte, par ce que ça me cadre ; j’ai tendance à m’éparpiller, à faire d’autres choses, voilà, être à vau-l’eau comme ça, donc il me faut un cadre et une deadline. Je pense que c’est bien pour moi.

Cécile Chabot : Est-ce que tu as déjà participé à ce phénomène anglo-saxon, très populaire aux USA justement, qui s’appelle NaNoWriMo. C’est donc un mois, le mois de novembre, où une série d’écrivains se donnent le défi d’écrire un certain nombre de milliers de mots sur le mois pour faire avancer leur propre roman. Est-ce que tu as déjà participé à cet événement?

Marjorie Loup : Non, mais j’en ai entendu parler par un autre auteur bloggeur qui y a participé et ça me dirait beaucoup. Je ne suis pas prête maintenant parce que j’ai énormément de choses. Mais, dans l’absolu, dans le futur, j’aimerais bien : ça peut être vraiment super créatif de participer à ce genre d’événements.

Cécile Chabot : Et donc tu es pour le moment éditée chez Hélène Jacob, tu as été autoéditée avant, qu’est-ce que tu vois comme différences entre les deux statuts ?

Marjorie Loup : C’est une bonne question aussi. C’est aussi par rapport à ses attentes et soi-même, un auteur auto-édité va peut-être plutôt se lancer dans cette aventure pour son premier livre, parce qu’il n’est pas connu et il essaie d’être visible, si ça marche pour lui, peut-être qu’un éditeur va le contacter ou il pourra dire, je vous contacte, j’ai déjà un livre, etc. Je vois plutôt les choses comme ça parce que c’est très difficile d’être édité directement comme ça quand on est inconnu, voilà, c’est ce que je pense là tout de suite.

Cécile Chabot : Quels sont les avantages que tu vois au fait de travailler avec ton éditeur ?

Marjorie Loup : Mon éditeur est vraiment super. Ils sont comme une petite famille, ils sont très à l’écoute, ils organisent des concours, des choses comme ça pour leurs auteurs, donc je trouve que ça c’est bien. On se sent cadré, on se sent moins seul, on n’a pas non plus à préparer tous les formats pour toutes les plateformes, c’est un terrible boulot. Ils s’occupent aussi de la promotion, de parler des livres parus, par exemple des supports cinéma, des choses comme ça. Donc on n’a pas à le faire. Après, l’inconvénient, c’est ce que tout le monde dit, on n’a plus vraiment la main à 100% sur notre livre, ce qui est tout à fait normal.

Cécile Chabot : Merci beaucoup Marjorie, donc nous arrivons déjà à la fin de cet entretien, est-ce qu’il y aurait quelque chose que tu souhaiterais ajouter ?

Marjorie Loup : Non, mis à part que je suis très contente de cet échange entre nous, j’ai trouvé ça très enrichissant et je n’ai pas du tout vu passer. Voilà, entre personnes passionnées par l’écrit, je trouve que c’est fantastique, et je te remercie encore.

Cécile Chabot : C’est moi qui te remercie Marjorie d’avoir été notre invitée pour ce quatrième Pourquoi j’écris. La semaine prochaine, je reçois Aurélie Valognes, l’auteure de « Mémé dans les orties », et elle nous parlera de son aventure d’auteure autoéditée. Au revoir Marjorie.

Marjorie Loup : Au revoir Cécile.

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