Nouvelles d’Amérique centrale

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Un road-movie littéraire

u Mexique au Panama, ce road-movie littéraire traverse un continent, l’Amérique centrale, et nous livre dix-sept instantanés pris à la volée qui donnent leur titre à chaque nouvelle.

Ces polaroids ne sont ni des cartes postales ni des photos de voyages, mais de véritables radiographies panoramiques de l’âme humaine. Les portraits de Ricardo, Philippa, José, Mark et les autres, tous les autres qui se croiseront parfois sans le savoir au fil des histoires, émeuvent car en zoomant sur le détail ils touchent à l’universel.

Le détail, c’est la cartographie de ce coin du globe sur lequel règnent la misère, la drogue, la dictature, la violence.

L’universel, ce sont les femmes, les enfants, les hommes, qui comme toujours, qui comme partout, sont bien obligés de faire avec, et avec ce qu’ils ont.

L’universel, ce sont ces êtres humains aux prises avec leurs rêves brisés, leur désir d’ailleurs, leurs désillusions et leur tristesse.

L’universel, enfin, c’est que malgré tout rien n’est jamais perdu, jamais définitif, et que l’amour, l’espoir, la vie renaissent en un cycle perpétuel et palpitent en chacun comme un cœur éternel.

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De longues années de voyage

ouvelles d’Amérique centrale s’est construit au fil des années. Son idée m’a accompagnée en 2005 lors d’un périple au Yucatan, Chiapas, Belize et Guatemala. Sa présence se faisait toujours sentir en 2007 dans la Sierra Madre quelque part entre Cordoba et Tetzonapa (je participais cette année-là à une expédition spéléo). Puis vinrent le Salvador, le Nicaragua, le Panama…

Au fil des voyages, je ramassais des briques de réalité, je récoltais des fils d’inspiration au détour d’une conversation ou de la lecture d’un fait divers, j’engrangeais des impressions, des souvenirs.

Mais qu’il n’y ait pas de confusion : Nouvelles d’Amérique centrale n’est pas un récit de voyage, sauf peut-être au pays de l’imaginaire et d’une Amérique centrale rêvée.

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Pourquoi un recueil de nouvelles ?

La nouvelle me fascine depuis longtemps.

J’aime son économie, sa rigueur, sa simplicité.

Certes, c’est un genre qui a perdu un peu de son lustre depuis l’âge d’or du XIXème siècle, en tout cas en littérature générale, en tout cas en français (mais la nouvelle est toujours bien vivante dans le domaine anglo-saxon et dans certains genres comme la S-F-) .

Certes, c’est un genre qui n’est pas « porteur », qui ne correspond à aucun plan marketing un peu sérieux (la raison pour laquelle je n’ai même pas essayé de proposer Nouvelles d’Amérique centrale à un éditeur et que je me suis directement dirigée vers l’auto-édition); qu’importe, j’adore en lire, j’adore en écrire!

Voici d’ailleurs un article où j’explore la technique si particulière de la nouvelle.

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Table des matières

Mexique
– Le DF
– Santa Elena
– Tonina
– La Democracia

Belize
– San Ignacio
– Belize City

Guatemala
– Nueva Jerusalem
– Chortiz
– Guatemala la Ciudad

Honduras
– Gracias

Salvador
– Sonsonate
– Suchitoto

Nicaragua
– Fortaleza
– Rio Coco
– Waspam

Panama
– Mogué

Costa Rica
– Nueva York[/text_output][/vc_column][/vc_row][vc_row no_margin= »true » padding_top= »0px » padding_bottom= »0px » border= »none »][vc_column width= »1/1″][gap size= »2em »][/vc_column][/vc_row]