Aujourd’hui est le 16ème jour de mon expérience “365 jours pour changer radicalement mon activité littéraire, mon rapport à la douleur, ma productivité; toutes choses simples et faciles à réaliser en somme”.

“L’expérience 365” pour faire court.

Un peu d’étymologie

Pour le Littré, l’origine du mot acolyte est “Acolythus, acoluthus et acolithus, de ἀϰόλουθος, suivant”. Un subalterne dans la hiérarchie de l’église catholique, “chargé notamment de servir à l’autel un membre de la hiérarchie placé au-dessus de lui (sous-diacre, diacre, prêtre, etc.)”.

Pourquoi en faire le sujet de l’article de ce jour ?

Parce que lorsqu’on crée un univers, un monde, une nouvelle religion, on doit en envisager tous les aspects.

J’ai choisi ce terme, d’origine religieuse, pour nommer les grades de l’église décrite dans le Prophète des cinq mondes.

Le sens premier de ce choix, celui qui est discuté dans le livre même, c’est l’humilité prêchée par Michel Li Jones qui, devant créer une église, une structure, s’y résout mais à la condition que sa hiérarchie soit rappelée à la modestie qui devrait être la leur à chaque fois qu’on s’adresse à eux (“devrait”).

Évidemment, il y a une seconde lecture, qui appelle au sens de l’humour de Garance Li Jones elle-même, le fait que le mot a pris une dérive négative, la connotation de “complice”.

Créer un monde est passionnant.

 

Enseignements de l’expérience

  1. créer le monde autour du livre m’aide à écrire;
  2. c’est le second jour d’affilée que je dépasse les 1.000 mots;
  3. le plaisir d’écrire s’intensifie avec la régularité.

Prophète des Cinq Mondes

1.480 mots.