…Sans écrire

Cela fait, en effet, le troisième jour cette semaine où je n’ai pas écrit.

Aujourd’hui, j’ai privilégié la gestion de la douleur. C’est compréhensible, oui. L’inconvénient, c’est que j’y ai passé deux heures ce matin… puis me suis laissée entraîner à remettre une série de chose en ordre dans Mailchimp (mon gestionnaire de newsletter).

Ce qui prend du temps.

Le positif?

J’ai la confirmation que si je rate la “fenêtre” d’écriture du petit matin, elle se referme pour ce jour-là. Je ne suis pas de ces personnes qui peuvent créer dans l’après-midi ou la soirée.

Oh, je peux écrire un article de blog, une chronique… mais pas progresser dans mon roman. Pour cela, j’ai besoin d’être à mon maximum d’énergie mentale, le matin.

Je peux me concentrer deux ou trois heures d’affilée sur les “outils” (newsletter, site) plus tard dans la journée.

Enseignements de l’expérience

  1. écrire, c’est en premier lieu le matin;
  2. la gestion des outils, c’est après;
  3. gérer la douleur a la priorité absolue.

Prophète des Cinq Mondes

Zéro. Zut!

L’#expérience365 : un an pour changer radicalement activité littéraire, rapport à la douleur, productivité… et publier un article de blog pour documenter le processus. Chaque jour, tous les jours, 365  jours.